Potentiel agricole

Sur le territoire, l’agriculture, qui a connu ces dernières années des mutations profondes, occupe une place majeure. Marqueur identitaire, elle dessine fortement notre paysage.

Irrigation des cultures. Photo : Thierry Alignan
Irrigation des cultures. Photo : Thierry Alignan

 

Comme de nombreux territoires ruraux, le Grand Pic Saint-Loup évolue dans un contexte de crise agricole. Le nombre d’exploitations ne cesse de diminuer, passant de 816 en 1998 à 564 en 2011. La viticulture (près de 4 000 hectares sur le territoire, soit 1/3 de la surface agricole utilisée) est en recul constant. Au sud du territoire s’ajoute la difficulté d’installation des jeunes agriculteurs du fait du prix du foncier élevé et de la spéculation foncière. Enfin, 60 % des chefs d’exploitations agricoles ont plus de 55 ans : la plupart n’ont pas de successeur désigné.

Malgré tout, une réelle dynamique est présente autour de filières sous « signes de qualité » officiels, qui en certifient la provenance et l’origine : vins, fromages de chèvre, huiles, viandes… Ces efforts de qualité s’accompagnent d’un regain de dynamisme avec l’installation récente de nouveaux troupeaux, essentiellement ovins et caprins. De plus, près de 38 % des exploitants ont modifié leurs productions depuis dix ans (olives, truffes, équidés, maraîchage…), avec des démarches de production particulières : agriculture raisonnée, bio…

Cette diversification s’appuie également sur le développement de l’agritourisme et de la vente directe sur le lieu de production. Les nouveaux modes de consommation (consommer local, circuits courts…) sont un facteur dynamisant pour la distribution des produits de la ferme.

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